L’information contenue dans ce
rapport concerne les incendies
mortels survenus en Ontario pendant
la période de 10 ans allant de
2001 à 2010.
Source
des données : Le Bureau du
commissaire des incendies enquête
sur les incendies mortels en
Ontario.
Révisé : Octobre 2011
Le taux de mortalité imputable à des incendies
est le nombre de décès par million de personnes.
En 2001, on a recensé 79 décès par le feu, la
population était de 11,9 millions, le taux de
mortalité imputable à des incendies de 10 %.
En 2010, on a recensé 79 décès par le feu, la
population était de 13,2 millions, le taux de
mortalité imputable à des incendies de 6 %.
Le taux de mortalité imputable à des incendies a
diminué de 40 % de 2001 à 2010.
Le nombre de décès par le feu a diminué de 34 %
de 2001 à 2010.
Les décès par le feu survenus
dans des biens appartenant aux
Premières nations et au
gouvernement fédéral en Ontario
sont exclus de ces totaux.
Les décès par le feu survenus
dans des véhicules automobiles
ne sont pas inclus dans ces
totaux.

Le taux de mortalité imputable à des incendies
est le nombre de décès par million de personnes.
En 2001, on a recensé 119 décès par le feu, la
population était de 11,9 millions, le taux de
mortalité imputable à des incendies de 10 .
En 2010, on a recensé 79 décès par le feu, la
population était de 13,2 millions, le taux de
mortalité imputable à des incendies de 6 .
Le taux de mortalité imputable à des incendies a
diminué de 40 % de 2001 à 2010.
Le nombre de décès par le feu a diminué de 34 %
de 2001 à 2010.
Les décès par le feu survenus
dans des biens appartenant aux
Premières nations et au
gouvernement fédéral en Ontario
sont exclus de ces totaux.
Les décès par le feu survenus
dans des véhicules automobiles
ne sont pas inclus dans ces
totaux.

Taux de mortalité imputable à des incendies : Nombre de décès par le feu divisé par le taux de population multiplié par un million.
La majorité des décès par le feu surviennent dans des bâtiments.
Le taux de mortalité imputable à des incendies est le nombre de décès par million de personnes.
En 2001, on a recensé 106 décès par le feu dans des bâtiments, la population était de 11,9 millions, le taux de mortalité imputable à des incendies de 8,9 .
En 2010, on a recensé 71 décès par le feu dans des bâtiments, la population était de 13,2 millions, le taux de mortalité imputable à des incendies de 5,4 .
Le taux de mortalité imputable à des incendies dans des bâtiments a diminué de 39 % de 2001 à 2010.
Le nombre de décès par le feu dans des bâtiments a diminué de 33 % de 2001 à 2010.
Les décès par le feu survenus dans des biens appartenant aux Premières nations et au gouvernement fédéral en Ontario sont exclus de ces totaux.

Taux de mortalité imputable à des incendies : Nombre de décès par le feu divisé par le taux de population multiplié par un million.
Le nombre d’incendies mortels en Ontario a diminué de 93 en 2001 à 74 en 2010, soit une baisse de 20 %.
Les incendies mortels survenus dans des biens appartenant aux Premières nations ou au gouvernement fédéral en Ontario ne sont pas inclus dans ces totaux.
Les décès par le feu survenus dans des accidents automobiles ne sont pas inclus dans ces totaux.

Un plus grand nombre d’incendies mortels/de décès par le feu surviennent pendant les mois d’hiver. Les appareils de chauffage NE SONT PAS la cause de ces incendies. Les incendies mortels dus au tabagisme et à l’utilisation de bougies sont plus élevés pendant cette saison.
Le nombre moyen d’incendies mortels/de décès pour la période de 10 ans allant de 2001 à 2010 était le suivant :
Janvier : 9, Février : 7, Mars : 10, Avril : 8, Mai : 7, Juin : 4,
Juillet : 6, Août : 5, Septembre : 5, Octobre : 6, Novembre : 8, Décembre : 10.
À l’exclusion des incendies mortels survenus dans des biens appartenant au gouvernement fédéral ou aux Premières nations, et des décès dans des véhicules en feu.

Les incendies mortels sont plus fréquents tard la nuit ou tôt le matin.
41 % entre 22 heures et 6 heures.

La plupart des incendies mortels auraient pu être évités. Sur la période de 10 ans, les enquêteurs du BCI ont conclu que 17 % des incendies mortels étaient intentionnels (incendies criminels, homicides, suicides), 50 % étaient accidentels, la cause de 31 % des incendies mortels était indéterminée (les preuves avaient été détruites ou n’étaient pas concluantes).
À la publication de ce rapport, une enquête était en cours pour 2 % des incendies.
Les incendies qui peuvent être évités sont dus, entre autres, aux causes suivantes :
Mauvais usage de la source de feu ou du matériau enflammé 38 %
Panne électrique/Défaillance mécanique 5 %
Jeux d’enfants 1 %
Défaillance au niveau de la conception/de la construction/de l’entretien 2 %
Autres - accidentels 4 %.

86 % des incendies mortels surviennent dans des bâtiments résidentiels.
Les décès dans un véhicule en feu (7 %) sont ceux où l’incendie N'A PAS ÉTÉ CAUSÉ par un accident. Ces décès surviennent dans des véhicules en stationnement et, souvent, le feu a été allumé intentionnellement (p. ex., suicide).
5% surviennent en plein air ou dans des bâtiments non répertoriés par le Code du bâtiment. La majorité de ces incendies se produisant dans des lieux « non répertoriés par le Code du bâtiment de l’Ontario » surviennent en plein air.
1 % surviennent dans chacun des types de bien suivants : commerces, industries et institutions.

La majorité des décès par le feu surviennent dans des bâtiments résidentiels.
Le taux de mortalité imputable à des incendies est le nombre de décès par million de personnes.
En 2001, on a recensé 99 décès par le feu dans des bâtiments résidentiels, la population était de 11,9 millions, le taux de mortalité imputable à des incendies de 8,3 .
En 2010, on a recensé 70 décès par le feu dans des bâtiments résidentiels, la population était de 13,2 millions, le taux de mortalité imputable à des incendies de 5,3 .
Le taux de mortalité imputable à des incendies dans des bâtiments résidentiels a diminué de 36 % de 2001 à 2010.
Le nombre de décès par le feu dans des bâtiments résidentiels a diminué de 29 % de 2001 à 2010.
Les décès par le feu survenus dans des biens appartenant aux Premières nations et au gouvernement fédéral en Ontario sont exclus de ces totaux.

Taux de mortalité imputable à des incendies : Nombre de décès par le feu divisé par le taux de population multiplié par un million.
La majorité des incendies mortels qui peuvent être évités surviennent dans des bâtiments résidentiels. L’information figurant sur la diapositive qui suit vise donc plus spécialement les incendies mortels qui surviennent au domicile.
Examen des sources de feu ayant entraîné des incendies domestiques mortels sur la période de 10 ans (692 incendies, à l’exclusion de ceux dont la source est inconnue) :
La source de feu dans 37 % des incendies mortels était indéterminée (les preuves avaient été détruites ou n’étaient pas concluantes).
Les articles pour fumeurs allumés (cigarettes, pipes) sont la principale source d’incendies mortels - 18 % (126 incendies mortels).
Les incendies criminels, qui comprennent les homicides et les suicides, sont responsables de 13 % des incendies mortels (90 incendies mortels).
Appareils de cuisson - 10 % (69 incendies mortels).
Allumettes et les briquets - 6 % (40 incendies mortels).
Câblage électrique - 3 % (22 incendies mortels).
Bougies - 3 % (22 incendies mortels).
Appareils de chauffage, chaudières et cheminées comprises - 3 % (18 incendies mortels).

À l’exclusion des incendies criminels et indéterminés.
En comparant le nombre moyen de décès par le feu (par source de feu) au cours de la période de 5 ans allant de 2001 à 2005 avec la période de 5 ans allant de 2006 à 2010, on constate que les décès dus aux incendies ont augmenté par des cigarettes et les Appareils de cuisson.
Cigarettes 2001 à 2005 - 11 décès par le feu par an
Cigarettes 2006 à 2010 - 17 décès par le feu par an
Appareils de cuisson 2001 à 2005 - 5 décès par le feu par an
Appareils de cuisson 2006 à 2010 - 8 décès par le feu par an
Allumettes et briquets 2006 à 2010 - 3 décès par le feu par an
Câblage électrique 2006 à 2010 - 3 décès par le feu par an
Appareils de chauffage 2006 à 2010 - 2 décès par le feu par an
Bougies 2006 à 2010 - 2 décès par le feu par an

Lorsqu’on examine les incendies mortels, on constate qu’aucun groupe d’âge ne court plus de risques qu’un autre, toutefois, lorsqu’on calcule le nombre de décès par million de personnes, on constate que les personnes âgées courent davantage de risques de périr dans un incendie que les autres.
De 2001 à 2010 :
62 ou 8 % des personnes ayant trouvé la mort dans un incendie avaient moins de 10 ans.
51 ou 6 % avaient entre 10 et 19 ans.
53 ou 6 % avaient entre 20 et 29 ans.
81 ou 10 % avaient entre 30 et 39 ans.
156 ou 19 % avaient entre 40 et 49 ans.
114 ou 14 % avaient entre 50 et 59 ans.
97 ou 12 % avaient entre 60 et 69 ans.
102 ou 13 % avaient entre 70 et 79 ans.
100 ou 12 % avaient 80 ans et plus.

* Ne sont pas inclus les incendies criminels.
Dans 36 % des incendies domestiques mortels qui auraient pu être évités, l’alarme ne s’est pas déclenchée : dans 15 % des cas, il n’y avait pas de détecteur de fumée, et dans 21 % des cas le détecteur de fumée n’a pas fonctionné (dans 6 % des cas la pile était usée, dans 5 % des cas, il n’y avait pas de pile, et dans 5 % des cas, le détecteur se trouvait hors de la zone de fumée).
Dans 29 % de ces incendies mortels, le détecteur de fumée a fonctionné.
Dans 9 % des ces incendies mortels, on n’a pas pu déterminer si le détecteur de fumée avait fonctionné.
